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    August 25

    Dramaddict

    Dramaddict :

     

     

             Il vous est déjà arrivé d’aimer une série/un manga au point de bondir sur tout produit dérivé ? La dernière page tournée, le dernier épisode achevé, le mot fin apparaît de façon horriblement tragique, définitive conclusion que vous avez tant attendue et pourtant redoutée, parce que quand c’est fini… c’est fini. Et oui.

             Et bien très chers otaku * ne désespérez pas ! Parce que les japonais et leurs voisins asiatiques ont une déclinaison qui est encore peu connue : le drama (prononcer dolama).

    Non ça ne désigne pas forcément une histoire triste, il s'agit d'une série télévisée "live", avec des acteurs, des décors réels... donc pas un anime. Bien qu'un temps d'adaptation soit nécessaire, je peux vous dire une chose dont j'ai été persuadée petit à petit : le drama c'est bien, mais le drama c'est le Mal... on en devient vite dépendant et là... c'est le dramaddict.

     

    A déconseiller : commencer par une série d'origine coréenne (cf: Peach Girl, Marmelade Boy...) c'est pas que c'est abominable, mais c'est extrême : les acteurs coréens semblent jouer comme dans les films à petit budget, employant des expressions très appuyées à la limite de la grimace et les situations font souvent cliché. C'est une forme d'humour qu'ils emploient à la louche, tout en sachant jouer de façon plus "classique".

    Donc bref, à regarder avec préparation mais on s’y fait. Les séries japonaises reprennent avec plus de légèreté les codes du manga. On verrait presque la goutte de gène, la veine saillante d'énervement. Les « effets shôjo* » sont même ajoutés si besoin... ainsi que les supers effets spéciaux qui font un peu fait maison et pas discrets du tout mais c’est pour ça qu’on les aime.

    Le drama c'est un peu la gaufrette qui manquait à votre glace, le cadeau bonus que vous n'espériez plus dans le paquet de céréales, le tome hors série du manga qui sort tous les 4 ans... Le drama est au manga et à l'anime ce qu'est la sauce à nem à une assiette de riz bordée de nems. C'est la réponse à l'éternelle surenchère du fanservice. En plus vous avez même des personnes vivantes à aller harceler ( naissance du stalker français au pays du soleil levant, désolée >_< ;)

     

     Le plus souvent les séries adaptées sont des shôjo, mais le drama ne se limite pas qu’à l’adaptation. Il existe une grande variété de drama originaux au même titre que l’industrie des séries américaines, alors découvrons-en quelques unes :

             -Densha Otoko :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Dans un train, un otaku sauve une jeune femme d’un poivrot et demande de l’aide à un forum afin de surmonter sa timidité maladive.

    Adapté d’un roman, ce drama est l’un des plus connus et réussi mais pas le meilleur. A noter que le film est bien plus réussi et moins longuet.

             -Anego :

    Série japonaise, 10 épisodes.

    Une histoire d'amour entre une trentenaire et un collègue de 10 ans son cadet. Une réflexion très intéressante sur la femme active au Japon.

             -Dragonzakura :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Un avocat ex-délinquant venu pour fermer un lycée monte une classe spéciale de préparation d’une université huppée : Todai. Pari d’autant plus impossible étant donné le niveau lamentable pour lequel ce lycée est connu, mais qui ne tente rien… pourvu qu’il arrive à recruter 5 élèves qui ne semblent pas motivés ni prêts à le croire capable d’un tel miracle.

             -Dating Now :

    Série coréenne, 16 épisodes.

    On suit la vie de deux couples sur une période d’environ 10 ans, les histoires de cœur, mais aussi la lutte pour entrer dans le monde du travail, les craintes et aspirations de leur quotidien… un portrait très intéressant de la jeunesse coréenne.

            -Devil Beside You :

    Série taiwanaise, 14 épisodes.

    Une étudiante se décide à écrire sa déclaration enflammée à l’élu de son cœur, mais la scène ne se déroule absolument pas comme attendue : il passe devant elle sans la voir ni l’entendre, et celui qui le suivait par contre n’en loupe pas une miette et compte bien la faire chanter.

             -Full House :

    Série taiwanaise, 16 épisodes pour la saison 1.

    Une romancière part en vacances et s’aperçoit au retour que ses « amis » ont liquidé son comte en banque, vendu ses meubles et sa maison. Afin de récupérer l’édifice construit par son père, elle va accepter de travailler pour l’acheteur comme femme de ménage… entre autre.

             -Gokusen :

    Série japonaise, 12 épisodes.

    Une fille de yakuza qui veut devenir prof, ça donne un peu du GTO au féminin… les petites culottes en moins, s’entend. Surtout qu’on lui refile évidemment la pire classe et qu’elle doit cacher ses origines.

    12 épisodes de bonne humeur, des acteurs sympathiques et une petite histoire à régler pour chaque épisode. A noter qu'une saison 2 est en cours de sortie.

             -Hana Yori Dango :

    Série japonaise, 9 épisodes

    Une fille du commun rentre dans un lycée huppé et se prend de bec avec le quatuor qui y règne. Loin de subir, elle décide de leur tenir tête, le début des ennuis mais aussi d’une victoire.

    On n'aborde que le début de la série (qui pourrait caser la trentaine de tomes du manga en 9 épisodes?) mais on a droit à une très jolie série, drôle et dynamique. Idéal pour commencer. il existe de plus une version taiwanaise de 27 (saison 1)+31 (saison 2) épisodes très sympathique.

             -Ikebukuro West Gate Park :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Entre gangs et le magazin de fruits et légumes de sa mère, Makoto mène sa barque. Un jour on retrouve sa copine étranglée, et il met tout en œuvre pour retrouver son meurtrier. Sortir de son train-train c’est s’attirer des ennuis, mais une fois qu’il a décidé…

    Un ton plus adulte et trash que la moyenne.

             -Kamisama Mou Sukoshi Dake :

    Série japonaise, 12 épisodes.

    Quand on est jeune, on a la vie devant soit, sauf que lorsque le SIDA s’en mêle, on voit brusquement le temps d’une autre manière. Quand on est une mineur, ce secret pèse d’autant plus lourd et le regard de la société est toujours redoutable. Une série à regarder avec une provision de mouchoirs à disposition.

             -Kimi Wa Peto :

    Série japonaise, 10épisodes.

    Une salary-woman qui recueille chez elle un jeune homme à la condition qu’il lui obéisse au doigt et à l’œil…

    Une série qui se termine sans qu'on la voit passer, pourtant le récit est condensé de manière très efficace.

             -Kurosagi :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Les arnaqueurs sévissent partout, et parmi eux, il yen a un qui ne s’attaque qu’à ses semblables : Kurosagi. Pour venger la mort de sa famille il trompe les arnaqueurs professionnels, même si une casse coude essaye de le raisonner.

             -Larme Ultime :

    Deux lycéens voient leur romance compliquée par une guerre dont la jeune fille va devenir l’élément capital, ayant été transformée en arme.

    Cette histoire dramatique  est pourvue d'effets spéciaux très jolis graphiquement.

            -Love Contract :

    Série taiwanaise, 11 épisodes.

    Les amis c'est bien, ça peut se montrer serviable... même contre votre propre gré. C'est ainsi qu'un groupe d'amis va décider de caser la capitaine du club de kendô, une fille au caractère de cochon avec le responsable du club de piscine, un iceberg imperturbable. Sans le savoir, ils ont choisis deux personnes aux cicatrices invisibles et à vif, un pari risqué.

             -Marmelade Boy :

    série taiwanaise,  30 épisodes.

    Un couple marié divorce, jusque là tout semble classique. Ils épousent les conjoints d’un autre couple. Déjà ça se complique, mais que diriez-vous s’ils avaient déjà des enfants, les uns un garçon, les autres une fille… et qu’ils vivent tous les 6 sous le même toit ?

    Les acteurs sont  très éloignés de leur personnage papier, il y a pas mal d'écarts de scénario et le jeu des acteurs est exubérant, il faut vraiment être accro.

             -Mars :

    Série taiwanaise, 20 épisodes.

    Deux opposée se rencontrent, une jeune fille renfermée et un playboy. Ils vont trouver certains points communs là où personne ne s’attendait à en voir, partager la part d’ombre qu’ils cachent derrière un sourire, entre passion pour le dessin et la moto.

    Proche du manga, un budget qui semble un peu plus important que d'habitude en ce qui concerne les décors,

             -My Boss My Hero :

    Série japonaise, en cours.

    Un héritier d'une famille yakuza désespérément bête se voit obligé de réintégrer le lycée pour obtenir son diplôme s'il veut succéder à son père. A noter que personne ne doit découvrir qu'il a 27 ans, qu'il fume, boit et se bat...

    Une série très comique, parfois plus qu'absurde mais très divertissante.

             -Nobuta wo Produce :

    Série japonaise, 10 épisodes.

    Lorsque Nobuta arrive dans un lycée, personne n’hésite longtemps avant de la classer parmi les parias. Son style à la Sadako * aidant, elle est vite victime d’ijime*. Shûji qui passe pour le « type cool » du lycée va se mettre en tête de l’aider à sortir du pétrin, sans se mouiller bien sûr, et aidé par un gosse de riche des plus fantasques. Un trio de choc pour un défi de taille.

             -Orange Days :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Une violoniste  de talent perd son ouïe mais persiste dans sa passion de la musique. On suit la vie et les chassés-croisés d'un groupe d'étudiants tout en se penchant sur la place qu'occupe un handicapé dans la société, comment malgré tout il peut mener sa barque pour atteindre son but.

    Cette série regroupe bon nombre d'acteurs de talent, une histoire prenante sans (trop, n'oublions pas qu'il s'agit d'un drama) sombrer dans le sentimentalisme ; les ingrédients qui font de cette série l'une de mes préférées.

    -Peach Girl :

    Série taiwanaise.

    Une étudiante qui se trouve affublée de la fille qui vérifie le dicton : « quand on a une amie comme elle, plus besoin d’ennemi »… Il y a quelques différences vis à vis du manga, un changement de cadre surtout, des personnages en plus, mais un déroulement fidèle malgré les arrangements.

            -Princess Princess :

    Série japonaise, en cours.

    Chaque année parmis les élèves de première année sont choisis les plus choupis pour jouer le rôle des "princesses"... des êtres idolâtrés qui ont pour rôle d'encourager les différents clubs de ce lycée non mixte masculin, et ce habillé par une fière et brave équipe de couturiers fana de froufrous, dentelles, bouclettes et autres accessoires qui iraient très bien sur une lolita de Shibuya.

    Un pure délire pas super intéressant qui peut se comprendre sans soustitres, du fangirlservice caractérisé.

             -Sapuri :

             Sériejaponaise, en cours.

             Unejaponaise accro au boulot se retrouve soudain célibataire, emmêlée dans unehistoire de triangle amoureux très complexe.

             Uneadaptation du manga "Complément Affectif" de Maru Okazakien cours de parutionen France (oui, j'aime Mari Okazaki) qui suit assez fidèlement l'histoire touten piochant ici et là des scènes, produisant une vision complètementnouvelle.

             -Stand Up :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    A la veille de l’été de leurs 17 ans, un quatuor de puceaux se rend compte qu’ils sont les derniers de leur lycée à ne pas avoir « franchi le pas » Entre pas de bol et détermination, ils décident de former un club afin de remédier au problème… mais c’est sans compter les familles, les imprévus de la loi de Murphy * et le retour d’une amie d’enfance.

             -Virgin Road :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Nous rencontrons une jeune femme qui a émigré aux USA pour continuer ses études qui rentre au Japon en apprenant l'état critique de son père. En chemin elle demande à un inconnu de jouer le rôle de son fiancé, mais celui-ci ne s'attendait certainement pas à ce qu'il découlera de son acceptation.

    Une histoire de famille très touchante et drôle, un avis un peu daté sur les mères célibataires (ce drama date de 1997) et les liens du sang.

             -Yasha :

    Série japonaise, 11 épisodes.

    Le Japon va bientôt faire face à un vieillissement de sa population. Dans l’ombre, certains décident de prendre des mesures radicales : une arme bactériologique est développée. En parallèle, des expériences de manipulation génétiques sont effectuées sur des gènes humains, et un être humain est créé. Dans ce climat de crise, qu’adviendra-t-il de cette arme ? Sei est-il le seul à avoir été créé ?

     

             Voilà un petit tour de ce qu’il m’a a été donné de connaître. J’ai bien ri, bien pleuré et beaucoup stressé. J’espère qu’il en sera de même pour vous.

    Pour les Anglophones je recommande l’excellent site :

    http://www.jdorama.com

     très complet et facile d’utilisation ainsi que :

    http://www.d-addicts.com/forum/

    http://drama-jinso.over-blog.com/ (team à laquelle j’appartiens en tant que traductrice)

    http://mangas-arigatou.over-blog.net/

     

    Conseil très important : si possible ne commencer une série que si vous êtes sûr de pouvoir avoir la fin et de l’avoir vite… enfin, moi ce que j’en dis, je vous aurais prévenu. Joyeux drama à tous !

     

    * :

    otaku : accro aux manga-pc-jeux vidéos-animes…

    effets shôjo : pétals de fleur, rayon de soleil…

    loi de Murphy : si ça doit arriver, ça arrivera, et ce sera forcément au pire moment, alias loi de la tartine beurrée et de l’emmerdement maximum.

    Sadako : personnage principal d’un film d’horreur.

    ijime : persécutions sociales d’un groupe d’individu sur un individu isolé.

    October 24

    5e Gauche et dessin

    Kikoo, ça faisait looongtemps, mais bon, je crois que ceux qui me connaissent savent qu'il me reste à peine le temps de dormir dans mes journées.
     
    Donc je poste ce soir le dessin que Jeni m'a fait pour illustrer ma fic "5eGueche, sans ascenseur" et j'ouvre à tous la possibilité de me faire parvenir leurs oeuvres pour les regrouper ici.
     
    C'est juste une idée si ça motive certains.
     
    Smoutch à tous!
    July 27

    Devilman

    Et non, finalement, c'est le film live de Devilman que j'ai mitraillé...
     
    Vous savez peut-être à quel point je préfère les animés aux films live, bah pour une fois, c'est l'invers. Ce film est une pure tuerie au niveau image de synthèse, ce qui laisse présager un carnage pour le film de Final Fantasy, Advent Children.
     
    L'histoire?
    En grande inculte des classiques que je suis je vais vous la raconter d'après ce que je connais du film, je n'ai fais que jeter un coup d'oeil à l'OAV et je ne connais que de réputation le mangaka... (petit tour sur Animeka pour se rappeller un nom qui bien sûr n'est pas en tête) Gô Nagai... euh, là c'est vraiment la honte. ç_ ç
     
    bref!
     
    On tombe sur deux gosses, un qui a l'air bizarre, avec les cheveux blancs, l'autre gentillet, un peu couill**euh, naïf sur les bords. Bref, le héro c'est le c.. benet, et il reçois le jour de son anniversaire les pouvoirs d'un démmon tout en gardant un coeur humain. Tout autour de lui, les gens se transforment, l'apocalypse est en marche.
     
    Je vous en dis pas plus... ce serait vous spoiler et ce film ne le mérite pas.
     
    cliquez vite sur le dossier image.
     
    July 20

    Karas, ça déchire l'écran!

    Bon, je n'en ai vu qu'une OAV, je ne sais pas si ya une suite, mais c'est vraiment magnifique. Je vous joins les captures d'écran que j'ai prises lors de mon visionnage... qui a duré au moins une heure pour les 30 minutes de vidéo tellement il y avait de belles images. Et encore, je n'ai pas pu vous en prendre certaines qui doivent leur qualité à l'intégration 3D et aux mouvements fluides des personnages.
     
     
    Et puis si vous voulez le télécharger : http://bitto.twiny.org:7070/
    Nerae est une très bonne team de fansub, toujours soigné, pas beaucoup de fautes, de bonnes références (ils ont fait aussi Gankutsuou).... et surtout un bon encodage : image de bonne qualité pour une taille pas toujours pratique à graver (200Mo l'épisode, mais faut choisir, ne?)
     
    A noter une subtilité sur le titre, Karas. A mon avis, comme les japs prononcent presque pas les "u" finaux des mots ça serait plutôt Karasu, qui veut dire corbeau. Voilà, c'est juste pour la petite note, on en voit la suggestion à un certain moment (cf images) et j'aimerais bien en savoir le symbolisme vis à vis du personnage... certainement proche de l'idée qu'en ont les "natifs américains", comprendre indiens, proche du messager de l'autre monde...
     
    Bon, j'ai trouvé un torrent pour InuYasha le film 4, vosta. Il est un peu lourd (1,36 coupé en 700Mo+694Mo, facilement gravable) mais superbe! Je vous ferais des captures d'écran si j'arrive à me décoller de quelques cm de l'écran.
    En attendant je l'ai téléchargé en 3h avec des pointes à 170kBts en dl, ici : http://www.iy4ever.net/?goto=btarchive
     
    Voilà, maintenant allez donc piquer de images, et faites vous plaisir.
     
    Himitsu qui a une journée de boulot et une balade d'1H en vélo dans les jambes... ç_ ç
    June 14

    Epita: dimanche, vous avez dit dimanche?

    Voui, je sais, placé entre le samedi et le lundi jour honni : le dimanche.

             Pensée du matin : ne pas oublier de souhaiter la fête des mères, déjà que je suis pas là… Ne rien oublier chez notre hôtesse se révéla assez difficile, le réveil à 7h30 n’étant pas étranger à la chose. Le thé du petit dej’ m’a rarement semblé si réconfortant. Le soleil narquois levé depuis plusieurs heures dehors est franchement moins chaud que la veille. Expérience oblige, nous trouvons l’arrêt du bus qui nous aurait économisé 10 minutes de marche la veille. Qui trainant la valise, qui portant le lourd sac à dos, tels les boulettess que nous sommes.

             A 9h15, les files d’attente devant l’entrée sont déjà longues de 20 mètres, la longer pour rejoindre l’entrée des « artistes » est un pur bonheur. Le stand est vite redressé et je n’attends pas 1 minute avant de fondre sur Nonsense et racheter les badges manquants (ton badge Babou en fait partie, hein que tu l’aimes ton badge Sirius ?). Je craque et prend le fanzine. Je ne m’apercevrais qu’une fois sur Lyon que l’une des fiqueuse est Lychee, une de mes auteur ff.net préféré (elle me convainc même pour un cazage Harry/Sévy, c’est sa spécialité) quand je vous disais que ce fanzine m’avait inspiré de bonnes ondes… A noter qu’en fin de journée, on m’a rapporté mon fanzine dédicacé, si c’est pas gentil !

             Repassage au stand de ma peluche Sesshômaru (40cm, repéré la veille à 30€), elle a augmenté de 10€, j’abandonne la partie. La mort dans l’âme, j’en prend une photographie… j’aurais au moins ça. Le stand des Guardians est toujours aussi animé. Ils ont produit des compiles de la première saison, Mano craque, chacune son tour. L’intérêt majeur des goodies amateurs ensuite se trouve dans les cartes postales. Le stand d’Obsidiurne est une véritable tentation, partout où se pose le regard, il y a de superbes images, Scythe avec son graphisme fantastique, le stand qui squattait juste en face de nous qui fait des chibis trop choupis et dont je n’arrive pas à me souvenir du nom… bien trop pour ne pas devenir cinglée quoi.

             Ai-je besoin de mentionner Bother qui a sorti un fanzine Full Metal Alchemist tout à fait fascinant (aux dialogues équivoques), ou bien Bishii Sanctuary au nom hautement révélateur, Tatsu et son magazine sur CDrom ? L’Association Yaoï avait mis sur sa table un ananas que je fixait suspicieusement (à juste titre ai-je appris par la suite) tout en écoutant le concert diffusé sur l'ordinateur portable pour occuper les yaoïstes présents. Encore merci de m’avoir permis de recharger mon téléphone (celui qu’on m’a volé avant-hier) et surtout supporté les passages papotages.

             En surface, à peu près la même chose que la veille. Il y a des diffusions d’animés dans les salles (Haibane Renmei, Ragnarok, Peace Maker Kurogane, Daiguard, Avenger, pour en citer quelques uns) du cosplay, du karaoké, des AMV, des courts métrages amateurs pas si amateurs que ça (Bitoman, France Five…) mais la foule est beaucoup moins dense que la veille, et on respire ! Je bave devant les T-shirts chibi-Goldo de Sentai School au stand Coyote, quand je vous disais qu’ils essayent de me rendre dingue. Pour des photos meilleures que les miennes : http://www.meluzine.org/

             J’avoue, EPITA, c’est aussi les nuits, elles sont constituées principalement de projections d’animés et de concours, mais j’avais laissé mes doubles maléfiques au placard, alors je n’ai que les journées à vous rapporter. A noter que les nocturnes que nous avons croisés au matin avaient légèrement l’air de déterrés. Je serais curieuse de savoir si quelqu’un les a faites, toutes ? les journées aussi ? Pour plus de précisions vis-à-vis du programme : www.epita-convention.com

             En fin de journée nos petits gâteaux partent bien. Chris est contente son fanzine s’est bien vendu. Moi j’ai mis samedi en milieu de journée l’édito gratuit voyant qu’il ne partait pas. De toute façon le but de l’opération était surtout qu’il diffuse, pas de tenter hypothétiquement de rentrer dans nos frais d’édition. Il m’en reste une 20aine sur 90, mieux que je pensais. N’hésitez pas si vous avez un Asian Marmelade entre les pattes à donner votre avis à l’adresse indiquée à la fin : asianmarmelade@yahoo.fr . (on cherche toujours quelqu’un pour nous faire notre site)

             On assiste dans la dernière heure à un phénomène de bradage des gros distributeurs, limite racolage au stand Kaze, j’extorque une lanière de cou à portable Gravitation… rose ! Je pourrais jamais me résigner à l’utiliser, en plus le plastique est parfumé avec une odeur qui me donne la nausée.

             Qu’ajouter sinon un retour sous la pluie jusqu’au métro, un tgv trop climatisé et une température lyonnaise caniculaire ? L’EPITA, je l’ai trouvé moins éprouvant que la Japan. Au niveau du staff, les GO (gentils organisateurs, révisez vos classiques) passaient régulièrement, ils étaient sympa et prévenants. Peut-être était-ce dû au fait que la convention se déroulait dans des locaux scolaires, avec une base d'amateurs désintéréssés mais j’ai eu plus l’impression que les merchandising était en infériorité face aux passionnés amateurs et indépendants. Même samedi nous n’avons jamais atteint la foule impraticable de la Japan. Si je devais choisir, je ne sais pas trop si l’an prochain je ne préférerais pas retourner à l’EPITA plutôt qu’à la Japan.

             Je suis désolée du point de vue orienté vers les stands payants de la convention, je me suis peu intéressée aux projections, ayant téléchargé la plupart de ce qui était proposé, et ayant une taille « défavorable » dans la foule assistant à un quelconque concours.

             J’espère ne pas vous avoir trop ennuyés, et je sais que la fin de l’épopée aura traîné à paraître. Asian Marmelade 2 est en cour de préparation, et je peux déjà vous dire qu’il y aura Samurai Champloo  pour la partie animé, et qu’on va essayer pour cette fois d’orienter vers le shônen.

             En passant j’ai fait la présentation de Loveless, une série de shônen ai que j’aime beaucoup : http://www.animeka.com/animes/detail/loveless.html

    Je vous salue bien bas tous,

    Cordialement bizou !

    Himitsu qui a 5h de sommeil devant elle ç_ç (j’apprendrais jamais)

    June 03

    Epita, samedi : enfin.

    Epopée Parisienne d'Infiltration Tant Attendue :

    Samedi, lever à 6h45 :

    entrons dans le vif du sujet.

     Je ne sais pas si c’est pratique courante, mais je ne dors jamais sans mes boules quies… j’ai donc été la seule à passer une bonne nuit, les voisins d’en bas ayant paraît-il décidé de se faire un barbecue jusqu’à une heure avancée de la nuit. Je fais ma maligne ? Bah voui, vous devriez être habitué, non ?

    Nous partons sur la pointe des pieds, la sacro-sainte dosette de thé de secours m’empêche de tomber dans l’humeur massacrante qui caractérise mes journées se commençant avant une heure décente. Le trajet est en légère descente, c’est agréable, il y a un peu de vent mais il fait déjà chaud. Ca promet !

    Chris s’entête à essayer de m’expliquer le trajet… Moi le matin, les concept dépassant le action/réaction… mais nous arrivons à bon port une fois de plus. Si c’est pas le talent ça ? Doubler la file déjà imposante de visiteurs est un pur plaisir. A l’arrière du bâtiment, un autre stand attend que les organisateurs trouvent leurs badges, il s’agit des Guardians. Je rappelle pour ceux à qui ça ne dirait rien que ce sont eux qui font Damned, la géniale série de courts métrages live de fantastique/fantasy à l’humour décapant. Je les adore, mais ça ne sera pas cette fois encore que j’oserais aller leur cirer les pompes. Foutu timidité, c’est à moi qu’il faudrait un coup de pompe.

    Le nom à rallonge limite imprononçable de Chris a l’avantage qu’on le repère de loin. Les badges en main, nous prenons possession de ce qui sera notre territoire pour les 2 prochains jours. Nakachan, promue dessinatrice-esclave d’Abyss le fanzine de Chris, s’attelle à une affiche. Chris part réceptionner les gâteaux que la gracieuse cuisinière de sa connaissance nous a gentiment préparés. Avec Mano nous attendons son retour pour aller jeter un œil aux autres stands. Dailymanga a amené bien trop de dôjinshi (fanzines japonais) bavants… Je repère à CityGames un oreiller Sesshômaru… j’ouvre les paris sur le temps pendant lequel j’ai hésité avant de me l’approprier.

    Version SD est juste derrière nous, nous avons Meluzine en face, et pas très loin il y a YaoiFrance d’un côté et les Guardians de l’autre. De quoi se sentir chez soi. Les visiteurs arrivent petit à petit. Quelques Abyss partent, midi arrive, pause sandwich. Il parait que dehors, la queue remonte jusqu’au périphérique. Ca me semble un peu exagéré, mais il faut considérer différents facteurs : avec l’annulation de la Japan, beaucoup de gens se sont reportés sur l’EPITA, dimanche c’est la fête des mères et le référendum. J’ajoute le souvenir de la file d’attente monstrueuse de la Japan de l’an dernier, et là tout devient possible. Ceux qui l’ont vécue comprendront ~_~ ;

    Au cours de mon écumage des stands, je m’attarde sur le fanzine voisin de Version SD : Nonsense. Je pille leur réserve de badges, ils me font trop craquer. Voui, la débile qui a poinçonné son sac de badges louches, c’était moi ^vv^. Grosse déception : pas de Damned Next 6.2 ç_ç. Par contre un jeu hilarant où Lara Fabian beuglant « Je t’aime » est une attaque fracassante d’un des personnages… Je ne suis absolument pas joueuse mais ça me donne vraiment envie de m’y mettre.

    Me rappelant au cours de l’après-midi que c’est pas tout ça de rester au stand, je dois quand même pondre un article, je vais faire un tour en surface. « Rah, lumière pas bon ! » voui, dans une vie antérieure j’étais vampire. J’arrive dans la cour à temps pour voir exécuter sur la scène la fameuse Roue, figure artistique classique demandée sadiquement lors des défilés de cosplays. Autant vous laisser imaginer que les cosplayers en jupe (garçons et filles) sont fortement sollicités.

    Dans les locaux je fouine un peu et découvre la salle de Dance Dance Revolution, ce célèbre jeu où que tu dois poser les pieds où que ça clignote. Il s’agit de la version de base bien sûr, il y en a d’autres modèles à mains, à capteur de mouvement… nombre de jeux qui titillent la nature « chope la baballe » de tout un chacun mais que le manque de coordination font éviter aux prudents ou ceux à qui il reste un semblant de réputation.

    Entrant dans la salle de Mah-jong, je me vois offrir sauvagement un thé (ma doooze ! ^vv^ bonheur) tandis que j’admire avec incompréhension le jeu plein de subtilité (enfin, je crois) où les joueurs assemblent leurs idéogrammes. Juste à côté encore, une salle conférence en plein problème technique puis une plus petite salle en plein essai de doublage avec Gotowan.

    Retour à la base en passant par la case AMV. Je connais déjà bien le site de Fantasy Movies qui s’occupe de la diffusion, j’y pèche la plupart de mes AMV (on rappelle le principe : une musique que le clipeur mixe avec des passages vidéos tirés d’une ou plusieurs séries animées) mais il y en a pas mal que je n’ai pas encore vues.

    19h, on replie un peu le stand en laissant la marchandise sur place. Plutôt crever que de laisser mes achats. Ensuite, nous retrouvons un contingent de yaoïstes pour un resto. Je suis un peu déçue, ça ne vaut pas un resto yaoïste lyonnais où on a l’impression qu’on va se faire jeter dehors dès l’entrée. L’invité d’une d’entre nous s’en sort même sans séquelle psychologique durable.

    Retour à Montrouge, la valise est tout de même moins lourde que la veille. Nous faisons le déballage rituel des merveilles que nous avons trouvé dans la journée. Bouquinage, échanges, copitages de disques durs… nous occupons bien notre temps et Chris abandonne à 0h30, le reste de la fine équipe éteint à 1h30.

    Je m’aperçois de la disparition de 2 badges de mon sac, il va falloir que je retourne au stand de Nonsense, j’en ai peur ^vv^…

     

    EPITA: vendredi, le voyage.

    Epopée Parisienne d'Infiltration Tant Attendue :

     

    Je suis de retour depuis 4 jours, mais voilà enfin venir le récit plein de disgressions de l'expédition:

    Vendredi, train à 14h :

    planage et récit perso que vous pouvez sauter si ça vous intéresse pas.

     Il y a avait longtemps que je n'avais pris la TGV (très grosse vache... ça fait rire personne? tant pis) Presque autant de temps que j'attendais cet évènement. Il faut croire que je commence à m'habituer tout de même, je trouve sans mal mon quai, ma voiture, ma place. L'une des choses les plus agréable c'est la fraîcheur et le peu de bruit du wagon. Dehors, tout est d'un vert éblouissant. Le ciel d'un bleu presque roi se reflète dans chaque surface d'eau. Je crois me souvenir avoir lu que les japonais assimilent le vert et le bleu... tout est donc d'une infinité de tons d'une même couleur... Je n'en reviens pas à chaque fois de voir le paysage s'aplatir comme une crêpe au fur et à mesure et à mesure de notre progression.

             Pour ceux qui auront passé la nuit à fignoler les détails du séjour (pardon pour les textos à 3h ç_ç) et qui se retrouvent avec des yeux de lapin russe, un lecteur mp3 convenablement chargé tiendra compagnie. Dans le compartiment 80% des passagers sont penchés d’un côté ou de l’autre, la joue écrasée sur leur paume, le visage paisible… Les dieux sont avec moi, aucun ne ronfle et il n’y a pas un seul piaillement de marmaille.

             Le temps clair permet de voir loin. Je m’imagine un instant ce que pouvait éprouver un voyageur d’une autre époque, un temps où les distances ne paraissaient pas si courtes, alors que les voyages se comptaient plus en semaines, mois ou années qu’en jours… je sombre dans le sommeil : pouf !

             Arrivée à Paris, il fait à peu près la même température qu’à Lyon : étouffante. Lunettes glissantes sur le nez, j’entreprends de trouver mon métro… avec mon plan à la main et ma grosse valise, je fais « touriste type ». Ca m’apprendra à me moquer de ceux que je croise à la Part Dieu. Heureusement après quelques hésitations aux changements, j’arrive à l’Opéra. Maintenant la colle : où qu’elle est Nakachan ? Nous ne nous sommes jamais rencontrées, je me demande à quoi elle peut bien ressembler. Elle me passe devant, malgré mon air pourtant très suspicieux me demandant si il s’agit de la bonne chemise blanche rayée violet que je viens de voir.

             Je ne remercierais jamais la chance qui a fait que Nakachan décide soudain de venir, une semaine avant l’EPITA. Chris qui prend le train après le boulot m’a donné une liste de manga à lui trouver… des mangas version originale. Rigolez, mais sans savoir lire le jap et n’ayant jamais mis les pieds dans un tel lieux de perdition, Book Of m’aurait désespéré sans Nakachan qui a tout cherché sans trouver, malheureusement.

             Maag nous rejoint à Junku. Déjà j’ai commencé à comprendre le système de classement, et mon instinct fait le reste. La pêche est maigre, mais nous avons l’essentiel. Après un peu de marche, il faut bien économiser les tickets de métro, nous atterrissons à MacDo. Et voui, où que je me trouve, même après ma désastreuse expérience de l’autre côté du comptoir (le côté obscûûr!), je ne peux m’empêcher de le considérer comme le point de repos le plus évident.

             Chris à retrouver à un arrêt de métro, nous attendons sur le quai. Il fait bon, et de manière toute bovinesque, nous regardons passer les rames. Nous voyons même passer dans un sens puis dans l’autre (trompé ?) un curieux petit train… comme quoi les vaches elles doivent en voir passer des choses intéressantes ! Le tas de sac sur pattes que nous attendions arrive enfin, et il ne nous reste plus que 15 minutes de marche pour arriver chez Maag, notre squattée. Autant vous dire que la chaleur n’a pas baissé avec le coucher du soleil, je me sens un peu comme la sorcière du magicien d’Oz : je fooond ! Et une habitante à 8 pattes de taille respectable me file la frousse de la semaine alors que je loue l’inventeur de l’eau froide.

             Je m’écroule sur un tas de couettes. Je m’endors instantanément.

     

    May 14

    Asian Marmelade

    Kikoo...

    Certains le savent peut-être, mais j'ai fait partie un temps d'AsiExpo... passage qui m'a quelque peu refroidie puis motivée avec trois autres anciens de monter notre propre association... On se mouche pas du coude et on a la prétention de vouloir faire mieux. certes ça se fera pas en un jour, d'autant que nous sommes tous aussi fauchés les uns que les autres...

    Pour le moment nous avons sorti en début d'année le n:° 00.1, une sorte de coup d'essai que les rares personnes qui ont pu mettre la main dessus peuvent considérer comme un collector. Le n:°1 que je vais emmener à l'EPITA et tenter de vendre 20c (histoire de pas le faire uniquement à perte... mais c'est plus symbolique qu'autre chose) est bien plus abouti.

    Pour prouver mes dires, je vous le mettrais bien en ligne... mais j'ai que du pdf sous la main, et franchement je suis un peu quiche et je trouve pas comment vous le mettre sur le blog.

    Bon, j'ai dû me taper 5 bornes à pieds à cause de ces satanés grèves des transports en commun... Quelqu'un sait qui/quoi prier pour que la SNCF soit normale pour le dernier wikend de mai?

    Cordialement bizou!

    Himitsu qui a collé sa minette sous calmants.

    May 03

    l'origine du mythe

    ... alors, pourquoi un blog???

    Parce que personne ne va sur celui de skynet, et qu'au moins avec msn, ceux qui fouillent mon profil (les curieux!) cliqueront peut-être pour voir? Mouarf, aussi parce que avec Skynet je dois supprimer tous les accents et que ça me fait suer.

    Okééé, mais aussi pourquoi ce titre de blog? Parce que c'est le nom du fichier oùske je met tout ce qui me traverse la tête, autant mes articles que mes fics... Mais tout le monde ne connait peut-être pas : http://www.fictionpress.com/~himitsu1155

    ? bon, pour ceux qui cliquent juste leur rappeller que les warnings sont pas faits pour les chiens, et que si vous lisez quelque chose qui vous déplait dans la présentation que je fais à chaque début de chapitre, bah c'est pas la peine d'insister, ou alors c'est à vos risques et périls.

    N'oubliez pas de laisser une review, c'est la principale source de motivation d'un auteur *__*

    Aujourd'hui j'ai enfin eu un épisode sur ma mule de "Youngs Americans", une série américaine qui fait miroire avec "Hana Kimi"... Quand c'était passé sur M6, j'avais vu que les derniers épisodes, et enfin m'est venu l'idée géniale s'il en est de lancer la mule dessus... bon, c'est en anglais, non soutitré, alors si quelqu'un avait mieux... ça pourrait se monayer (échanges parce que je suis fauchée) parce que j'ai vraiment envie de la regarder, et quand les dialogues vont vite, je décroche.

    Voili voulou... ce sera tout pour aujourd'hui, à mes auditeurs invisibles, je fais un gris SMOUTCH

    PS: ci-joint l'illustration que ma frangine m'a faite pour ma nouvelle qui va parraître pour la 2e année consécutive dans le YaoiFrance, fanzine qui sortira pour l'Epita... mais dans le seme side cette année ^vv^